Didier Geslain, astrologue, journaliste, conférencier

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Didier Geslain après deux années de fac de Lettres et une prépa à l’Institut des Hautes Etudes cinématographiques (IDHEC), suit les 4 années de cours de l’Ecole supérieure d’Astrologie de Paris (Esap) dirigée par Jacques Berthon. Il en sort diplômé.

Il collabore à partir de  janvier 1994 à la revue L’Astrologue dirigée par André Barbault dont il devient l’ami et un proche collaborateur.

Actuellement,  il assure le renouveau de cette revue en liaison  avec André et Nicole Braire des Editions Traditionnelles.

Il anime, chaque dimanche depuis vingt ans, Astroliberté, séance d’interprétation libre et collective de thèmes de célébrités.

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Fort de quarante ans de pratique et d’expérience de terrain dont trente comme enseignant l’astrologie dans de nombreux Centres Culturels de la région parisienne (Meaux, Mantes-la-Ville, Eaubonne, Saint-Leu-la-Forêt, Courbevoie et Puteaux), il est élu vice-président de la Fédération des Astrologues Francophones (FDAF).

Défenseur d’une l’Astrologie prévisionnelle prudente et raisonnée,  en désaccord de fond à ce sujet avec la ligne de la FDAF, dont il reste proche, il donne sa démission.

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Au long de son itinéraire Didier Geslain a glané auprès des états civils 23.000 actes de naissance de ceux et celles qui ont fait la France.

Cette somme de données  unique depuis les Gauquelin a nourri son livre écrit en collaboration avec des historiens Ephéméris, 1000 ans d’Histoire  (L’Archipel) réédité sous le titre  Ephéméris 2000 ans d’Histoire.

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Homme de spectacle, amoureux de la chanson française et ami de nombreux artistes il s’intéresse particulièrement au problème de la création.

Homme terrain, à l’esprit concret et pragmatique, il se plait dans tout ce qui touche la vocation, l’orientation, l’exercice d’un métier ou la réussite sociale.

« Astrologue sérieux qui ne se prend pas au sérieux », proche du quotidien des gens, à qui lui demande sa qualité première, il répond : la « gentillesse ». A  qui lui demande son plus grand défaut, il ajoute : « une trop grande gentillesse ».